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Pilule et migraine : comment choisir sa contraception en toute sécurité ?

MIGRAINE ET PILULE CONTRACEPTIVE

Points clés à retenir sur pilule et migraine

  • La migraine sans aura n’est pas en soi une contre indication à la pilule combinée chez une femme jeune sans autre facteur de risque

  • La migraine avec aura contre-indique formellement les pilules contenant des œstrogènes (catégorie 4 OMS)

  • La pilule peut améliorer, ne pas modifier ou aggraver les crises de migraine selon les personnes

  • Il est indispensable d’évaluer systématiquement les autres facteurs de risque vasculaire : tabagisme, hypertension artérielle, diabète, antécédents familiaux d’AVC précoce

  • Toute modification récente des céphalées après mise sous pilule justifie une consultation rapide auprès d’un médecin

  • L’arrêt du tabac est prioritaire chez toute femme migraineuse sous contraception hormonale

En résumé, quelle pilule quand on a des migraines ?

  • Migraine sans aura chez une femme jeune non fumeuse : pilule combinée possible sous conditions strictes

  • Migraine avec aura : pilule œstro-progestative contre-indiquée, préférer les progestatifs seuls ou méthodes non hormonales

  • Dans tous les cas : consultation médicale et examen clinique avant la prescription

  • Surveillance régulière de l’évolution des crises sous traitement

Pilule et migraine : comment choisir sa contraception en toute sécurité ?

Introduction : lien entre pilule et migraine

La migraine touche environ 15 % de la population générale, avec une nette prédominance féminine dès la puberté. Chez les femmes en âge de procréer, le choix d’une contraception hormonale ne peut se faire sans tenir compte du type de migraine présent. Cette distinction entre migraine sans aura et migraine avec aura change complètement les recommandations en matière de pilule.

La migraine avec aura constitue un facteur de risque vasculaire reconnu, et les œstrogènes oraux augmentent également ce risque. L’association des deux peut multiplier de façon significative le risque d’accident vasculaire cérébral. C’est pourquoi une évaluation précise est indispensable avant toute prescription.

Comprendre la migraine : sans aura, avec aura, migraine cataméniale

La migraine représente bien plus qu’un simple mal de tête. Elle constitue une affection neurologique complexe dont la physiopathologie implique le système trigémino-vasculaire et des variations de neurotransmetteurs comme la sérotonine. Les études montrent que trois fois plus de femmes que d’hommes souffrent de migraines, avec un pic durant les années de reproduction lié aux cycles hormonaux.

La migraine sans aura se caractérise par :

  • Des crises de céphalée pulsatile, souvent unilatérale

  • Une aggravation par l’effort physique

  • Des symptômes associés : nausées, photophobie, phonophobie

  • Des intervalles libres entre les crises

  • Une durée de 4 à 72 heures sans traitement

La migraine avec aura présente en plus :

  • Des symptômes neurologiques transitoires précédant ou accompagnant la céphalée

  • Des manifestations visuelles principalement : phosphènes, zigzags scintillants, scotomes

  • Parfois des troubles sensitifs (fourmillements) ou aphasiques

  • Une durée de l’aura de 5 à 60 minutes typiquement

  • Une marche corticale caractéristique (évolution progressive des symptômes)

Selon les critères internationaux ICHD-3, une aura inhabituelle ou prolongée nécessite un avis neurologique et parfois des examens complémentaires.

La distinction entre migraine avec ou sans aura est essentielle pour adapter la prise en charge.

La migraine cataméniale (ou migraine  menstruelle) :

  • Survient autour du jour 1 des règles (J-2 à J+3)

  • Présente pendant au moins 2 cycles sur 3

  • Directement liée à la chute des œstrogènes en fin de cycle

  • Peut être pure (uniquement menstruelle) ou associée à d’autres crises durant le cycle

Une femme souffrant de maux de tête tient sa tête entre ses mains, exprimant une douleur intense, possiblement liée à des crises de migraine. Cette image illustre les symptômes fréquents chez les femmes, souvent exacerbés par des facteurs tels que l'utilisation de contraceptifs ou des changements hormonaux.

Migraine et risque cardiovasculaire : pourquoi la pilule peut poser problème

La migraine, en particulier avec aura, est reconnue comme un facteur de risque indépendant d’AVC ischémique. Cette association a été documentée par de nombreuses études et méta-analyses, notamment celles de Jensen A et collaborateurs, ainsi que les travaux de Rist PM publiés dans des revues majeures.

Les données chiffrées sont parlantes : le risque d’accident vasculaire cérébral ischémique est environ doublé chez les femmes présentant une migraine avec aura (RR ≈ 2,1) par rapport aux non-migraineuses, d’après les méta-analyses de référence (BMJ 2009). Des études plus récentes, notamment celles coordonnées par des équipes comme Roos C, Gaalon S et Donnet A à Paris, confirment également une augmentation modérée mais significative des infarctus du myocarde et accidents thromboemboliques chez les migraineuses, surtout avec aura.

Principaux facteurs de risque à rechercher :

  • Tabagisme actif (effet multiplicatif majeur)

  • Hypertension artérielle non contrôlée

  • Hypercholestérolémie

  • Obésité

  • Diabète

  • Antécédents familiaux d’AVC précoce (avant 45 ans)

  • Âge supérieur à 35 ans

L’effet multiplicatif est particulièrement important à comprendre. L’association « migraine avec aura + pilule œstro-progestative + tabac » est catastrophique sur le plan vasculaire, avec des odds ratios supérieurs à 30 pour l’AVC ischémique dans certaines études. Comme le souligne le Dr Ducros et d’autres spécialistes, cette combinaison doit être absolument évitée.

Les différents types de pilules et contraceptions : œstro-progestatives vs progestatives

Les méthodes de contraception hormonale se divisent en trois grandes catégories, chacune ayant un profil de risque différent pour les femmes migraineuses :

Contraceptions combinées œstro-progestatives (COP) :

  • Contiennent de l’éthinyl-œstradiol (EE) ou de l’estradiol associé à un progestatif

  • Progestatifs utilisés : lévonorgestrel, désogestrel, drospirénone, gestodène, etc.

  • Schémas de prise : 21/7, 24/4 ou en continu

  • Les pilules de 2e génération (EE + lévonorgestrel) sont les plus recommandées sur le plan vasculaire

  • Doses d’EE actuelles : 20 à 35 µg (contre 150 µg pour les premières pilules des années 1960)

Contraceptions progestatives seules :

  • Pilules microprogestatives : désogestrel 75 µg en continu

  • Pas de pause, prise quotidienne sans interruption

  • Action principale sur l’épaississement de la glaire cervicale

  • Inhibition de l’ovulation avec le désogestrel

  • Pas d’exposition aux risques vasculaires liés aux œstrogènes

Autres progestatifs et méthodes non hormonales :

  • Implant sous-cutané à l’étonogestrel (3 ans d’efficacité)

  • DIU au lévonorgestrel (stérilets hormonaux)

  • DIU au cuivre (méthode non hormonale, pas d’influence sur la migraine)

  • Préservatifs et méthodes mécaniques

Le mode d’administration (orale, patch, anneau) d’une contraception combinée ne modifie pas significativement le risque thromboembolique, qui dépend surtout de la dose d’œstrogènes et du type de progestatif selon les guidelines actuelles.

L'image montre différentes formes de contraception, telles que des pilules, des préservatifs et des stérilets, soigneusement disposées sur une surface claire. Ces moyens de contraception sont essentiels pour la santé des femmes et peuvent influencer des facteurs de risque comme les maux de tête ou les crises de migraine.

Pilule et migraine sans aura : ce qui est possible, ce qui est à surveiller

Pour une femme jeune (moins de 35 ans), non fumeuse, sans autre facteur de risque vasculaire significatif, la migraine sans aura n’est pas une contre indication à la pilule œstro-progestative. Cette position est soutenue par la SFEMC et les recommandations européennes.

Recommandations pratiques :

  • Privilégier une pilule combinée de 2e génération (EE ≤ 30 µg + lévonorgestrel)

  • Commencer si possible par une dose faible (20 µg d’EE)

  • Limiter ainsi le risque thrombotique et l’impact sur la migraine

Éléments à vérifier avant prescription :

  • Pression artérielle normale (pas d’hypertension artérielle)

  • Absence de tabagisme

  • Absence d’antécédent personnel de thrombose ou d’AVC

  • Absence de pathologie thrombogène connue (thrombophilie, lupus, syndrome des antiphospholipides)

Évolution possible sous pilule :

Effet sur la migraine

Fréquence approximative

Conduite à tenir

Pas de changement

Environ 50% des cas

Poursuite possible

Amélioration

20-30% (surtout migraines cataméniales)

Poursuite recommandée

Aggravation

20-30%

Réévaluation nécessaire

En cas d’aggravation des maux de tête, plusieurs pistes peuvent être envisagées après avis médical :

  • Passage en prise en continu (sans semaine de placebo)

  • Changement de formulation ou de dosage

  • Bascule vers une contraception progestative seule

  • Choix d’une méthode non hormonale

Migraine avec aura : quelles contraceptions éviter, quelles alternatives privilégier ?

En cas de migraine avec aura, les guidelines européennes et françaises considèrent la contraception œstro-progestative comme formellement contre-indiquée (catégorie 4 OMS) en raison du risque accru d’accident vasculaire cérébral ischémique. Cette recommandation est sans ambiguïté dans la littérature, notamment dans les publications du N Engl J Med et les méta-analyses de référence.

Ce risque est encore amplifié si la femme présente d’autres facteurs : tabagisme, âge supérieur à 35 ans, hypertension artérielle, hypercholestérolémie. L’interdiction concerne les œstrogènes oraux, les patchs contraceptifs et les anneaux combinés.

Options à privilégier :

  • Pilules microprogestatives (désogestrel 75 µg) en continu

  • Implant progestatif (étonogestrel)

  • DIU au lévonorgestrel (stérilets hormonaux)

  • DIU au cuivre (méthode non hormonale)

  • Préservatifs ou autres méthodes mécaniques

Les études disponibles, incluant celles de Rist PM et Jensen A, n’ont pas mis en évidence de sur-risque significatif d’AVC avec les contraceptions progestatives seules chez les femmes migraineuses. C’est ce qui justifie leur recommandation dans cette population.

Évaluation globale indispensable :

  • Âge et projet de grossesse

  • Consommation de tabac (sevrage prioritaire)

  • Mesure de la tension artérielle

  • Bilan lipidique si facteurs de risque

  • Antécédents personnels et familiaux cardiovasculaires

  • Réévaluation régulière du risque vasculaire

Quand arrêter ou changer de pilule en cas de migraine ?

Toute modification récente et significative des maux de tête sous pilule doit alerter et conduire à un avis médical rapide. L’apparition de nouveaux symptômes ou l’aggravation du profil migraineux peut signaler un changement de catégorie de risque.

Situations justifiant l’arrêt immédiat d’une pilule œstro-progestative et consultation urgente :

  • Apparition d’une aura migraineuse chez une femme auparavant migraineuse sans aura

  • Première céphalée inhabituelle, brutale et intense (en coup de tonnerre) après l’instauration de la pilule

  • Aggravation nette de la fréquence, de la durée ou de l’intensité des crises depuis le début de la pilule

  • Apparition de signes neurologiques focaux : faiblesse d’un membre, trouble de la parole, troubles visuels atypiques, même transitoires

  • Persistance de céphalées quotidiennes ou quasi-quotidiennes

Conduite à tenir :

  • En cas de migraine avec aura nouvellement apparue sous pilule : arrêt des œstrogènes

  • Remplacement par une contraception progestative ou non hormonale

  • Consultation gynécologique ou neurologique selon le contexte

  • Tenir un agenda des céphalées (dates, intensité, durée, facteurs déclenchants, médicaments pris) pour objectiver l’évolution

La variabilité des réponses individuelles rend ce suivi personnalisé indispensable. Le neurologue peut être sollicité en cas de doute diagnostique ou de présentation atypique.

Pilule, migraine cataméniale et prise en continu

La chute des œstrogènes en fin de plaquette est un déclencheur classique des migraines menstruelles chez certaines femmes. Cette relation entre menstruation et crises est bien documentée, avec des crises survenant typiquement dans l’intervalle J-2 à J+3 du cycle.

Stratégies possibles chez une femme migraineuse sans aura :

  • Passer à une pilule combinée prise en continu (sans semaine d’arrêt) pour lisser les variations hormonales

  • Utiliser des schémas 24/4 plutôt que 21/7 (moindre chute d’EE)

  • Envisager une contraception progestative seule en continu, souvent mieux tolérée

  • Les données montrent une réduction des crises de 50 à 70% chez certaines femmes passant à un schéma continu

En cas de migraine cataméniale sévère :

  • Discussion avec un spécialiste (gynécologue, neurologue comme le Dr Ducros ou ses équipes)

  • Possibilité d’AINS préventifs autour des règles (naproxène par exemple)

  • Adaptation personnalisée du schéma de prise hormonale

  • Le choix final dépend du profil global et des préférences de la patiente

Bilans et examens complémentaires en cas de migraine sous pilule

La majorité des migraines ne nécessitent pas d’examens lourds. L’examen clinique bien conduit par le médecin suffit généralement à poser le diagnostic et à orienter le choix contraceptif. Cependant, certains tableaux imposent une exploration complémentaire.

Situations nécessitant une imagerie cérébrale urgente (scanner ou IRM) :

  • Céphalée aiguë très sévère, en coup de tonnerre, d’installation en moins d’une minute

  • Céphalée nouvelle persistante associée à des signes neurologiques focaux

  • Modification importante du profil de migraine sous pilule, surtout après 40 ans

  • Première crise de migraine avec aura atypique ou prolongée (> 60 minutes)

IRM cérébrale programmée à envisager :

  • Migraines atypiques (occipitales déclenchées par l’effort)

  • Suspicion de malformation de Chiari

  • Auras visuelles très fréquentes ou inhabituelles

  • Absence de réponse aux traitements habituels

Autres examens parfois utiles :

  • Bilan orthoptique si signes visuels atypiques (diplopie, vision floue persistante, fatigue visuelle importante)

  • Doppler des troncs supra-aortiques si suspicion de pathologie vasculaire

  • Bilan de thrombophilie en cas d’antécédents familiaux thromboemboliques

Un médecin examine une patiente dans un cabinet médical, discutant des symptômes de migraine et des traitements possibles, tels que l'utilisation de contraceptifs. L'ambiance est professionnelle et calme, propice à un examen clinique approfondi.

Traitement des crises de migraine indépendamment de la pilule

Le traitement de la crise migraineuse reste identique qu’il y ait ou non une contraception hormonale. La prise en charge repose sur des moyens médicamenteux bien codifiés, disponibles sur ordonnance ou en vente libre selon les cas.

Grandes classes thérapeutiques utilisées :

Classe

Exemples

Commentaires

Antalgiques simples

Paracétamol

En début de crise, efficacité limitée si crise intense

AINS

Ibuprofène, kétoprofène, naproxène, diclofénac, flurbiprofène

À prendre le plus précocement possible

Triptans

Élétriptan, rizatriptan, sumatriptan

Si AINS insuffisants, contre-indications cardiovasculaires à respecter

Règles essentielles :

  • Prise précoce dans l’heure suivant le début de la crise pour améliorer l’effet

  • Éviter l’association de plusieurs AINS

  • Respecter les contre-indications cardiovasculaires des triptans (antécédent d’AVC, coronaropathie)

  • Reconsulter si plus de 8 à 10 jours par mois de prise d’antalgiques ou triptans

La surutilisation médicamenteuse (plus de 10-15 jours/mois) peut transformer une migraine épisodique en migraine chronique. Ce risque concerne 2-3% des migraineux annuellement. Un traitement de fond anti-migraineux peut alors être discuté avec le médecin ou le neurologue.

Prévention, hygiène de vie et suivi des femmes migraineuses sous pilule

L’hygiène de vie joue un rôle majeur dans la réduction de la fréquence des crises. Ces mesures complètent le choix contraceptif et le traitement médicamenteux.

Recommandations de base :

  • Sommeil régulier (éviter les variations d’horaires le week-end)

  • Hydratation suffisante tout au long de la journée

  • Activité physique adaptée et régulière

  • Gestion du stress : relaxation, TCC, biofeedback si nécessaire

  • Limitation des déclencheurs individuels : alcool, jeûne prolongé, lumière vive, certains aliments

Priorité absolue : le sevrage tabagique

  • Indispensable chez toute femme migraineuse sous contraception

  • Particulièrement urgent si âge > 35 ans ou présence d’aura

  • Réduit considérablement le risque d’AVC

Outils de suivi recommandés :

  • Agenda migraineux (papier ou application) : noter les jours de céphalée, l’intensité, les médicaments pris, le cycle menstruel et la prise de pilule

  • Questionnaires validés : HIT-6 ou M-TOQ-5 pour évaluer l’impact des maux de tête en consultation spécialisée

  • Réévaluation annuelle du type de migraine, des facteurs de risque et du choix contraceptif

Cette réévaluation est particulièrement importante à l’approche de 35-40 ans, période où le risque vasculaire augmente naturellement.

Situations particulières : grossesse, post-partum et ménopause

Grossesse :

  • La grossesse modifie souvent la migraine : amélioration chez environ deux tiers des femmes

  • Parfois aggravation ou apparition de céphalées atypiques nécessitant vigilance

  • Aucune pilule contraceptive n’est utilisée pendant la grossesse

  • La question est celle de la planification : adaptation en amont, arrêt programmé de la pilule, choix d’une méthode non hormonale si nécessaire avant conception

Post-partum :

  • Risque thromboembolique élevé dans les 6 semaines suivant l’accouchement

  • Privilégier les contraceptions progestatives seules ou non hormonales dans cette période

  • Particulièrement important en cas de migraine avec aura

  • Allaitement compatible avec les microprogestatifs

Ménopause :

  • Possibilité de traitement hormonal de la ménopause (THM) si symptômes climatériques

  • Préférer la voie transdermique à faible dose, en continu

  • Réévaluation régulière en cas d’antécédent de migraine, surtout avec aura

  • Les migraines diminuent souvent après la ménopause, mais pas systématiquement

Conclusion : comment décider de la bonne pilule quand on a des migraines ?

Le choix d’une contraception chez une femme migraineuse repose sur une logique claire : évaluer le type de migraine (avec ou sans aura), le profil de risque cardiovasculaire, l’âge et les habitudes de vie avant de proposer une méthode.

En pratique :

  • Migraine sans aura, femme jeune sans facteur de risque : pilule combinée possible avec surveillance régulière

  • Migraine avec aura ou facteurs de risque vasculaires importants : préférer une contraception progestative seule ou non hormonale

  • Dans tous les cas : dialogue régulier avec le médecin (généraliste, gynécologue, neurologue selon les besoins)

L’article que vous venez de lire résume les données actuelles issues des études de référence, des travaux de Jensen A, Rist PM, Roos C, Gaalon S, Donnet A et d’autres équipes spécialisées. Les recommandations évoluent avec les publications, d’où l’importance d’une réévaluation périodique.

Avec une évaluation personnalisée et un suivi adapté, il est tout à fait possible de concilier contraception efficace et prise en charge optimale de la migraine. N’hésitez pas à consulter votre médecin pour discuter de votre situation personnelle et trouver la solution qui vous convient le mieux.

Références scientifiques
author
Imane Harmonie
Naturopathe et Micronutritionniste
author https://imaneharmonie.com/pages/imane-harmonie

Naturopathe et micronutritionniste spécialisée dans le SOPK, la résistance à l’insuline et les troubles de la fertilité, j’accompagne les femmes dans la régulation hormonale, l’équilibre métabolique et l’optimisation des cycles menstruels grâce à une approche personnalisée en micronutrition et naturopathie fonctionnelle.