Hirsutisme SOPK et Pilosité Excessive
Hirsutisme : quelles solutions pour ce symptôme du SOPK ?
L’hirsutisme est un symptôme courant chez les patientes atteintes de SOPK (syndrome des ovaires polykystiques). Le SOPK est la maladie hormonale la plus fréquente chez les femmes en âge de procréer.
Il se caractérise par une pilosité excessive qui peut affecter des zones typiquement masculines comme le visage, la poitrine, ou le dos. Environ 60 à 70 % des femmes atteintes de SOPK présentent de l'hirsutisme.
Ce symptôme, lié à un excès d’androgènes, peut avoir un impact significatif sur la qualité de vie des femmes. Heureusement, des solutions existent pour réduire l’hirsutisme et restaurer un équilibre hormonal.
Pour en savoir plus sur le SOPK, l’hirsutisme et les solutions naturelles, n’hésitez pas à consulter notre article dédié ou d’autres articles complémentaires sur le sujet.
Qu’est-ce que l’hirsutisme ?
Cette partie traite de la définition et des causes de l’hirsutisme.
Définition : L’hirsutisme désigne une pilosité excessive et anormale chez la femme, caractérisée par l’apparition de poils épais et foncés dans des zones habituellement réservées aux hommes, telles que le menton, la lèvre supérieure, la poitrine, le dos et l’abdomen.
Il est important de distinguer l’hirsutisme de l’hypertrichose, une pathologie distincte qui se manifeste par une augmentation généralisée de la pilosité sur l’ensemble du corps, sans lien direct avec un excès d’androgènes. L’hirsutisme, quant à lui, est spécifiquement lié à un déséquilibre hormonal, notamment un excès d’androgènes.
Les femmes atteintes de SOPK (syndrome des ovaires polykystiques) souffrent souvent d’hirsutisme, ce qui peut entraîner des conséquences psychosociales importantes. Comprendre ses causes est la première étape vers une prise en charge adaptée.

Les causes de l'hirsutisme
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SOPK (syndrome des ovaires polykystiques) : Il s’agit de la cause la plus courante d’hirsutisme. Le SOPK entraîne une surproduction d’androgènes par les ovaires. Ce problème endocrinien est souvent associé à d’autres troubles métaboliques.
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Hyperinsulinisme : Une résistance à l’insuline peut stimuler la production d’androgènes, aggravant l’hirsutisme. L’indice de masse corporelle (IMC) est fréquemment évalué chez les patientes atteintes de SOPK afin de déterminer si leur poids se situe dans la plage normale (entre 18,5 et 25) ou s’il existe un risque métabolique associé. Il existe un lien direct entre la résistance à l’insuline, l’hyperandrogénie et l’apparition de l’hirsutisme chez les femmes atteintes de SOPK.
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Facteurs génétiques : Certaines femmes héritent d’une sensibilité accrue des follicules pileux aux androgènes.
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Médicaments : Certains traitements, comme les stéroïdes anabolisants, peuvent provoquer une augmentation de la pilosité.
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Conditions médicales : Des troubles des glandes surrénales ou thyroïdiennes peuvent être à l’origine d’un excès de pilosité.
En effet, lorsque la thyroïde ne fonctionne pas correctement, ce qui entraîne une hypo- ou une hyperthyroïdie, le déséquilibre des hormones peut provoquer l’hirsutisme. Les femmes présentant des symptômes d’hirsutisme peuvent subir des tests thyroïdiens afin de déterminer si la croissance des poil peut résulter d’un dysfonctionnement de la thyroïde. Le therme exacte ici n’est pas hirsutisme mais plutôt L’hypertrichose est une pathologie différente. C’est une simple augmentation de la quantité de poils n’importe où sur le corps. L’hypertrichose peut être généralisée ou localisée. Mais que l’on confond souvent avec l’hirsutisme.
Augmentation de la prolactine : Des niveaux élevés de prolactine peuvent stimuler les glandes surrénales à produire plus d’androgènes, les hormones mâles, telles que la testostérone.
Excès d’androgènes et Hirsutisme : Une augmentation des androgènes peut entraîner une augmentation de leur transformation en dihydrotestostérone (DHT), un dérivé plus puissant de la testostérone. La DHT se lie aux récepteurs des follicules pileux, stimulant ainsi une croissance excessive des poils dans les zones typiquement masculines.
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Hirsutisme idiopathique : Lorsque la cause exacte ne peut être trouvée, on parle alors d’hirsutisme idiopathique. Ce type d’hirsutisme peut être génétique ou lié à une sensibilité accrue des follicules pileux aux androgènes. Il s’agit d’un diagnostique d’élimination. Les taux d’androgènes sont normaux et il n’y pas de troubles du cycle menstruel.
Signes et symptômes associé à l’hirsutisme :
Les signes et les symptômes comprennent :
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Poils foncés sur le visage, la poitrine, le dos, le ventre, d’autres zones dites masculines.
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Acné sur le visage ou le corps
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cheveux clairsemés et alopécie au niveau des tempes
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Diminution de la taille des seins
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Développement de la masse musculaire
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Croissance du clitoris
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Taux élevé d’androgènes (ce phénomène touche environ la moitié des femmes souffrant d’hirsutisme).
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Infertilité, souvent associée au SOPK, en raison des troubles de l’ovulation.
Il est important de noter que la réalité clinique de l’hirsutisme et du SOPK peut différer de la perception initiale des patientes : ce qui semble être des kystes à l’échographie correspond en réalité à des follicules inachevés, illustrant la différence entre l’apparence et la réalité de la condition.
Le diagnostic de l'hirsutisme : le score de Ferriman
Le score de Ferriman-Gallwey est un outil médical utilisé pour évaluer la gravité de l’hirsutisme. Ce score attribue une note de 0 à 4 à neuf zones corporelles pour mesurer l’intensité de la pilosité. Un score total supérieur à 8 indique souvent un hirsutisme nécessitant une évaluation médicale approfondie, y compris des tests hormonaux.
Le diagnostic de SOPK repose sur des critères cliniques, biologiques et échographiques. L’échographie abdominopelvienne ou transvaginale permet d’observer la morphologie ovarienne, notamment la présence de multiples petits follicules, et joue un rôle complémentaire dans le diagnostic du SOPK. Il est important de noter que les critères diagnostiques du SOPK sont validés par des sociétés savantes internationales, garantissant un consensus scientifique dans la prise en charge de cette pathologie.
Comment interpréter le score ?
- Un score de 8 ou plus est généralement considéré comme indicatif d'hirsutisme.
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Normal
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< 8
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Hirsutisme léger
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8 à 16
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Hirsutisme modéré
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17 à 25
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Hirsutisme sévère
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> 25
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Moins de 8 : Pilosité normale.
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Entre 8 et 16 : Hirsutisme léger.
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Entre 17 et 25 : Hirsutisme modéré.
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Supérieur à 25 : Hirsutisme sévère.

Ce score est complété par des bilans sanguins pour mesurer les taux d’androgènes et des échographies pour détecter la présence de kystes ovariens.
Hirsutisme : un symptôme lié au SOPK
Le SOPK (syndrome des ovaires polykystiques) est un trouble métabolique et hormonal qui touche entre 8 et 13 % des femmes en âge de procréer. En plus de l’hirsutisme, il provoque plusieurs symptômes, notamment :
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Un cycle menstruel irrégulier ou absent.
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Une prise de poids rapide, souvent localisée au niveau de l’abdomen.
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De l’acné, des pores dilatés et une peau grasse.
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Une chute de cheveux de type androgénétique (alopécie).
L’évolution des symptômes du SOPK, y compris l’hirsutisme, peut varier au fil du temps : ils peuvent apparaître dès la puberté, s’aggraver ou s’atténuer à l’âge adulte, et évoluer selon les changements hormonaux ou les traitements entrepris.
Les androgènes, hormones mâles produites en excès, sont à l’origine de ces symptômes. L’hirsutisme est donc une manifestation directe de cet excès hormonal.
Il existe différentes options de prise en charge de l’hirsutisme liées au SOPK, qui seront détaillées dans la suite de l’article.
Physiopathologie de l’hirsutisme et du SOPK
L’hirsutisme, symptôme emblématique du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), trouve son origine dans un déséquilibre hormonal profond qui touche de nombreuses femmes en âge de procréer. Le SOPK est une pathologie complexe, caractérisée par des troubles du cycle menstruel, une hyperpilosité (pilosité excessive) et des anomalies métaboliques qui peuvent impacter la santé à long terme.
Au cœur de ce syndrome, on retrouve une hyperandrogénie : les ovaires produisent en excès des androgènes, des hormones dites « masculines » qui stimulent la croissance des poils dans des zones spécifiques comme le visage, le dos ou la poitrine. Cette augmentation des androgènes explique l’apparition d’une pilosité excessive, souvent évaluée grâce au score de Ferriman-Gallwey, un outil de référence pour mesurer l’intensité de l’hirsutisme sur différentes zones du corps.
Mais le SOPK ne se limite pas à la pilosité. Il s’accompagne fréquemment de troubles du cycle, d’une prise de poids, d’une résistance à l’insuline et d’un risque accru de syndrome métabolique. Ces anomalies exposent les femmes atteintes à des complications telles que les maladies cardiovasculaires, le diabète de type 2 ou encore l’infertilité. C’est pourquoi la prise en charge du SOPK doit être globale et personnalisée, en tenant compte de chaque symptôme et de chaque risque.
Les recommandations actuelles insistent sur l’importance d’un suivi médical régulier, d’une alimentation équilibrée et d’une activité physique adaptée pour limiter l’évolution du syndrome et préserver la qualité de vie. Les compléments alimentaires peuvent également jouer un rôle de soutien, en complément des traitements médicamenteux lorsque cela est nécessaire. Enfin, des solutions esthétiques comme l’épilation laser ou les crèmes dépilatoires permettent de mieux vivre au quotidien avec l’hyperpilosité.
Un diagnostic précoce et une prise en charge adaptée sont essentiels pour prévenir les complications et accompagner les femmes atteintes de SOPK vers un meilleur équilibre hormonal et une santé optimale. Grâce à une approche pluridisciplinaire, il est possible de réduire l’impact des symptômes du SOPK, d’améliorer la confiance en soi et de retrouver un quotidien plus serein.
Indice de Masse Corporelle (IMC) et hirsutisme
L’Indice de Masse Corporelle (IMC) est un outil précieux pour évaluer le risque de complications chez les femmes atteintes de syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), en particulier lorsqu’il s’agit d’hirsutisme. Un IMC élevé, souvent observé chez les femmes atteintes de SOPK, est associé à une augmentation de la production d’androgènes par les ovaires, ce qui peut accentuer la pilosité excessive et d’autres symptômes du syndrome.
La gestion du poids joue donc un rôle clé dans la prise en charge du SOPK et de l’hirsutisme. Une perte de poids, même modérée, peut contribuer à réduire les taux d’androgènes, à améliorer la régularité du cycle menstruel et à atténuer la pilosité excessive. Pour cela, il est recommandé d’adopter une alimentation équilibrée, riche en fibres, en protéines de qualité et en bons lipides, tout en limitant les sucres rapides et les aliments ultra-transformés. L’activité physique régulière, adaptée à chaque femme, favorise également la santé métabolique et le bien-être général.
Chez Imane Harmonie, nous accompagnons les femmes atteintes de SOPK dans leur démarche de santé globale, en proposant des conseils personnalisés, des compléments alimentaires ciblés et un soutien pour retrouver un équilibre durable. Prendre soin de son IMC, c’est aussi prendre soin de sa qualité de vie et prévenir les complications liées au syndrome des ovaires polykystiques.
Comment se débarrasser des poils liés au SOPK ?
1. Les traitements médicaux pour l'hirsutisme
Les anti-androgènes stéroïdiens (gestodène, norgestimate, désogestrel, acétate de cyprotérone – Androcur®, la molécule la plus ancienne des anti-androgènes) exercent trois actions : anti-androgène, anti-gonadotrope (contraceptif) et inducteur enzymatique (augmentation de la dégradation des hormones androgènes).association avec un dérivé synthétique d’hormone œstrogène dans certaines pilules contraceptives.
En raison de leur mécanisme d’action, ces médicaments peuvent entraîner plusieurs effets indésirables :
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une diminution de la libido ou une impuissance ;
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un effet contraceptif ;
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une gynécomastie (développement anormal des seins) ;
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une galactorrhée (écoulement de lait) ;
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un syndrome dépressif ;
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des troubles hépatiques et du métabolisme des lipides ;
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une prise de poids ;
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une augmentation du risque cardiovasculaire et d’accidents veineux ;
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selon une étude américaine, une possible augmentation des risques de maladie d’Alzheimer (+ 14 %) et de démence (+ 20 %) dans les 10 années suivant un traitement d'un cancer prostatique.
Ils sont également contre-indiqués en cas de méningiome ou d’antécédents de méningiome. Les médecins doivent prescrire le traitement à la dose minimale efficace et pour la durée la plus courte possible. Les patients doivent réaliser une imagerie cérébrale (IRM) en cas de symptômes évocateurs de méningiome. Pour les femmes de plus de 35 ans doivent se soumettre à cette imagerie si le traitement dure plus de cinq ans. Merci de consulter votre médecin.

Traitements anti-androgènes non-hormonaux
Les médicaments anti-androgènes non stéroïdiens, tels que le Flutamide, le Nilutamide, le Bicalutamide, le Finastéride et la Spironolactone, agissent exclusivement sur les récepteurs des hormones androgènes pour bloquer leur action. En inhibant ces récepteurs, ils empêchent les androgènes, comme la testostérone, de se lier et d’exercer leurs effets biologiques. Ils n’ont ainsi aucun impact direct sur les fonctions reproductrices, telles que la production de sperme ou la fertilité.
Les médecins prescrivent principalement ces médicaments pour traiter le cancer de la prostate métastatique, où ils ralentissent la progression de la maladie en réduisant les effets des androgènes, qui stimulent la croissance des cellules cancéreuses. Cependant, certains de ces médicaments ont d'autres indications. Par exemple :
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Le Finastéride, un anti-androgène de synthèse, traite non seulement l'alopécie androgénétique (perte de cheveux de type masculin) mais aussi l'hypertrophie bénigne de la prostate. Une condition caractérisée par une augmentation de la taille de la prostate qui peut causer des problèmes urinaires.
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La Spironolactone, principalement utilisée comme diurétique pour traiter l'hypertension et l'insuffisance cardiaque, possède également des propriétés anti-androgènes et traite parfois l'acné hormonale et l'hirsutisme (excès de pilosité) chez les femmes.
Les patients doivent utiliser ces médicaments sous stricte surveillance médicale en raison des possibles effets secondaires et des risques associés à une utilisation prolongée.
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Anti-androgènes : Ces médicaments, comme la spironolactone, bloquent les effets des androgènes sur les follicules pileux.
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Pilules contraceptives : Elles régulent les niveaux hormonaux et réduisent la production d’androgènes.
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Crème éflornithine : Utilisée localement, cette crème ralentit la croissance des poils sur le visage.
Réduire son hirsutisme passe par deux étapes indissociables.
1. Faire baisser ses taux d'androgènes via une prise en main de son alimentation, mais également par la mise en place d'une supplémentation adaptée.
2. Traitement cutané pour détruire le bulbe sans cette étape le bulbe sera toujours présent et le poil va continuer de pousser. Pour supprimer totalement la pousse, la suppression du bulbe est nécessaire.
Ces deux étapes sont liées et l'une ne va pas sans l'autre. Pour éviter la repousse paradoxale ainsi que la repousse après un traitement de l'hirsutisme par laser, il est important de faire baisser dans un premier temps ses taux d'androgènes et ensuite de commencer le laser ou la lumière pulsée.
L'alimentation et L’hirsutisme
Équilibre de la glycémie
Privilégiez les fibres, les protéines maigres et les glucides complexes pour stabiliser la glycémie et réduire l’hyperinsulinisme.
Thé à la menthe verte
Des études montrent que boire deux tasses de thé a la menthe pour le sopk par jour peut aider à diminuer les niveaux d’androgènes.
Graines de lin
Riches en lignanes, elles contribuent à réguler les hormones.
Les compléments alimentaires pour lutter contre l'hirsutisme naturellement
Certains compléments alimentaires apportent une réponse efficace aux symptômes du SOPK, notamment l’hirsutisme, en agissant sur la régulation hormonale et la diminution des effets visibles.
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Zinc : Connu pour ses propriétés anti-androgènes, il aide à diminuer la production d’androgènes.
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Reishi : Ce champignon adaptogène réduit les effets des hormones mâles et combat le stress.
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Magnésium : Améliore la résistance à l’insuline et diminue l’inflammation.
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Oméga 3 : Ces acides gras réduisent l’inflammation et améliorent la qualité de la peau.
Méthodes d'épilation pour l’hirsutisme
- Laser : Idéal pour les grandes zones. Il est particulièrement efficace pour les femmes ayant une peau claire et des poils foncés. Cependant, chez certaines femmes atteintes de SOPK, l'épilation définitive au laser peut paradoxalement entraîner une hypertrichose, c'est-à-dire une croissance accrue de poils dans les zones traitées.
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Electrolyse : Une solution permanente, bien que plus longue et coûteuse. Elle convient aux petites zones ou aux poils clairs.
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Crèmes épilatoires et cire : Pratiques pour une solution temporaire, mais souvent irritantes.
Une approche combinée pour gérer l'hirsutisme
Un traitement efficace repose sur une combinaison de modifications du mode de vie, de compléments alimentaires ciblés et de méthodes esthétiques. Cette approche globale permet non seulement de réduire la pilosité excessive, mais aussi d’améliorer la qualité de vie des femmes atteintes de SOPK (syndrome des ovaires polykystiques).
Qualité de vie et impact psychologique de l’hirsutisme
L’hirsutisme, ne se limite pas à une simple question de pilosité excessive. Pour de nombreuses femmes atteintes de SOPK, la présence de poils sur le visage, le dos ou d’autres zones visibles peut profondément affecter la qualité de vie au quotidien. Les symptômes physiques, comme la pilosité excessive, s’accompagnent souvent d’un mal-être psychologique : perte de confiance en soi, sentiment de honte, anxiété, voire dépression. Les femmes atteintes de SOPK peuvent redouter le regard des autres, éviter certaines activités sociales ou encore modifier leur façon de s’habiller pour cacher leur pilosité.
Cette réalité peut entraîner un isolement progressif et une détérioration de l’estime de soi, d’autant plus que la société valorise une image de la féminité souvent incompatible avec la présence de poils visibles. Il est donc essentiel que la prise en charge du SOPK ne se limite pas à la gestion des symptômes physiques, mais prenne aussi en compte l’impact psychologique de l’hirsutisme. Des solutions existent pour accompagner les femmes atteintes, qu’il s’agisse de traitements pour réduire la pilosité, de conseils pour mieux vivre avec son image, ou d’un accompagnement psychologique adapté. Améliorer la qualité de vie des femmes atteintes de SOPK passe par une approche globale, qui valorise l’écoute, le respect et le soutien à chaque étape du parcours.
Gestion du stress et soutien émotionnel face au SOPK
La gestion du stress est un pilier fondamental dans la prise en charge du SOPK, car le stress chronique peut aggraver les symptômes du syndrome, notamment les troubles du cycle menstruel, la pilosité excessive et l’acné. Les femmes atteintes de SOPK sont souvent confrontées à une charge émotionnelle importante, liée à la maladie, à la gestion des symptômes et à l’impact sur leur vie quotidienne. Il est donc crucial d’intégrer des solutions pour réduire le stress et soutenir le bien-être émotionnel dans le plan de prise en charge.
Des techniques comme la méditation, le yoga, la respiration profonde ou la thérapie cognitivo-comportementale peuvent aider à mieux gérer les émotions et à diminuer l’anxiété. Prendre soin de sa santé mentale permet non seulement d’améliorer la qualité de vie, mais aussi de limiter l’impact des troubles du cycle et de la pilosité excessive. Le soutien émotionnel, qu’il provienne de la famille, d’amis ou de groupes de parole dédiés aux femmes atteintes de SOPK, joue également un rôle clé pour rompre l’isolement et renforcer la confiance en soi.
En complément, certains compléments alimentaires, comme le myo-inositol, sont reconnus pour leur action bénéfique sur les symptômes du SOPK et peuvent contribuer à un meilleur équilibre émotionnel. Il est recommandé de travailler main dans la main avec un professionnel de santé pour élaborer une stratégie personnalisée, adaptée à chaque femme, afin d’optimiser la prise en charge globale du SOPK et de favoriser un quotidien plus serein.
Conclusion
L’hirsutisme, symptôme fréquent et souvent invalidant du SOPK, peut être géré efficacement grâce à une approche globale. En adoptant une alimentation adaptée, en intégrant des compléments naturels et en utilisant des méthodes d’épilation modernes, les femmes peuvent réduire considérablement les effets de l’hirsutisme. Consultez un professionnel de santé pour un diagnostic précis et un plan adapté. Pour aller plus loin, découvrez nos compléments pour l’hirsutisme.

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