SOPK : Envie de sucre et Résistance à l'insuline
Vous êtes atteinte du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) ? Vous avez souvent des envies de sucre, de bonbon , chips ou gâteaux ? Malheureusement, la consommation de sucre exacerbe les symptômes les symptômes du SOPK et complique la gestion de la maladie. En particulier lorsque vous souffrez d'une résistance à l'insuline. Pourtant, s’en priver s'avère compliqué au quotidien tant il est omniprésent dans notre alimentation moderne.
Pour vous aider, retrouvez dans cet article les solutions médicales ou naturelles comme la berbérine
Le sucre et moi : témoignage
J'ai pendant très longtemps été totalement accro au sucre. J'ai carrément développé une obsession alimentaire, et je paniquais à l'idée de ne pas savoir où j'allais manger à midi. Et aujourd'hui dans mon métier, mes clientes me disent souvent : "J'ai tout le temps envie de sucre".
Avant tout, je tiens à dire qu'il n'y a absolument aucun mal à aimer les sucreries. Mais vraiment aucun. Je crois fermement que le fait d'apprécier les sucreries sans culpabilité, ni restriction fait partie d'un modèle alimentaire sain. Pour certaines personnes, cela peut être de temps en temps, mais pour d'autres, tous les jours. Dans un cas comme dans l'autre, personne n'a tort! Nous sommes tous différents et avons des besoins adaptés à chacun.

Qu’est-ce que la résistance à l’insuline ?
La résistance à l'insuline peut être expliquée simplement comme un problème de communication entre l'hormone insuline et les cellules du corps.
L'insuline joue un rôle clé dans la régulation du sucre dans le sang. Imaginez qu'elle fonctionne comme une clé qui ouvre les cellules pour permettre au glucose (sucre) d’y entrer et d’être utilisé comme énergie.
Lorsqu'il y a résistance à l'insuline, c'est comme si les cellules ne répondaient plus correctement à cette clé : la serrure commence à rouiller. Le sucre reste alors bloqué dans le sang au lieu d'être absorbé correctement. Pour compenser, le corps produit encore plus d'insuline, mais à long terme, cela peut épuiser le pancréas et augmenter le risque de diabète de type 2, de prise de poids, de fatigue et d'autres problèmes de santé.
Les principales causes sont une alimentation trop riche en sucre et en aliments transformés, un manque d’activité physique, un stress chronique et un sommeil de mauvaise qualité.
Quel lien entre ma résistance à l'insuline et mon SOPK ?
Résistance à l’insuline et SOPK
Une alimentation riche en sucres et en aliments ultra-transformés favorise la prise de poids, l'inflammation et la résistance à l'insuline, augmentant ainsi le risque de complications comme le diabète de type 2. Chez les femmes atteintes du SOPK, l'inflammation chronique silencieuse aggrave les symptômes de la maladie. La consommation de glucides entraîne une hausse de la glycémie, incitant le pancréas à produire davantage d'insuline. Cet excès stimule la production d’androgènes, ce qui peut accentuer des manifestations telles que l’acné, l’hirsutisme et l’alopécie.
L’excès de sucres raffinés, combiné à d’autres habitudes alimentaires et modes de vie déséquilibrés, a un impact significatif sur la santé. Une alimentation trop sucrée peut accroître le risque de stéatose hépatique non alcoolique, de maladies cardiovasculaires et d’altérations de la sensibilité à l’insuline, tout en perturbant la régulation de la glycémie. De plus, l’excès calorique, notamment via les boissons sucrées, favorise la prise de poids. Les fluctuations brutales de la glycémie dues aux sucres raffinés influencent également l’humeur, les fonctions cognitives et les niveaux d’énergie. Par ailleurs, des études ont montré que la consommation excessive de sucre peut réduire les niveaux sanguins d'antioxydants, nuisant ainsi à l’équilibre global de l’organisme.
Pourquoi les envies de sucre sont-elles fréquentes avec le SOPK ?
Les variations de la glycémie peuvent provoquer des fringales de sucre. En cas de résistance à l'insuline, le corps a du mal à réguler le taux de sucre dans le sang, entraînant des pics de glycémie suivis de baisses importantes, déclenchant des envies incontrôlables de sucre. Le stress, la fatigue et les émotions exacerbent souvent cette consommation excessive de sucre.
Voici quelques-unes des principales raisons qui justifient les pulsions sucrées :
- Restreindre ou éviter le sucre de manière excessive : Oui, lorsque nous nous laissons enfin tenter par un aliment que nous ne pouvions pas avoir, nous avons tous tendance à le vouloir encore plus, et à en manger généralement un peu trop. Quelle est alors la meilleure façon de briser ce cycle, me direz-vous ? Se permettre de manger et d'apprécier les sucreries avec discernement !
- La consommation insuffisante de graisse : Les bonnes graisses sont vos amies ! Les graisses telles que l'avocat, les noix, le beurre de noix, les graines et les olives sont plus longues à digérer pour votre corps. Inclure des graisses saines issues d'aliments complets dans les repas et les collations permet de stabiliser la glycémie, de favoriser la satiété et de ralentir la digestion et l'absorption des sucres.
- Le stress : Si vous êtes quelqu'un qui se tourne vers les sucreries lorsque vous êtes stressé, vous n'êtes pas seul ! J'aime appeler cela "l'alimentation réactive". L'alimentation réactive est impulsive. Cela se produit généralement lorsque nous cherchons à nous distraire de quelque chose que nous pouvons ressentir comme le stress, la tristesse ou l'ennui. Si vous vous tournez continuellement vers les sucreries en réaction au stress ou à d'autres émotions, il est peut-être temps de faire une pause et d'explorer d'autres mécanismes d'adaptation.
- Un sommeil insuffisant : Un manque de sommeil a un impact sur les hormones de la faim et de la satiété de notre corps, ce qui entraîne une augmentation de la faim. N'oubliez pas que votre corps considère le sucre comme une source d'énergie rapide. C'est pourquoi vous risquez de vous tourner vers ces aliments lorsque votre corps a besoin d'un regain d'énergie. Un sommeil insuffisant peut également entraîner des niveaux élevés de cortisol (l'hormone de stress de votre corps), ce qui peut perturber la glycémie et provoquer des envies de sucre. Le sommeil est la pierre angulaire d'une bonne santé. Je recommande de viser 7 à 9 heures par nuit.
Comment réduire ses envies de sucre avec le SOPK ?
Pour gérer les envies de sucre, il est essentiel de :
- Identifier et éliminer les sources de sucres ajoutés : Limitez les boissons sucrées, pâtisseries, glaces et produits transformés contenant des sucres ajoutés.
- Gérer sa glycémie : Adoptez une alimentation à faible charge glycémique, équilibrée en protéines, fibres et oméga-3. Équilibrez toujours vos assiettes en associant les glucides à des légumes et des protéines. Commencez vos repas par des légumes et/ou des protéines. L'équipe et moi apprécions tout particulièrement le blog et les recettes de Megalowfood.
- Préparer ses collations à l’avance : Optez pour des collations riches en protéines et oméga-3 comme un yaourt avec des fruits, des amandes avec du chocolat noir ou des bâtonnets de légumes.
- Éviter les édulcorants artificiels : Ils entretiennent le besoin de goût sucré et n'apportent pas de bénéfices nutritionnels.
- Gérer les crises de fringales : En cas de fringale de sucre, mangez des protéines. Voici quelques idées : skyr avec des fruits rouges, ou pratiquez la cohérence cardiaque pour vous calmer. Et si les fringales deviennent vraiment difficiles à gérer et que cela vous fait penser à des TCA, n'hésitez pas à vous rapprocher de votre médecin pour en parler avec lui.
Symptômes de la résistance à l'insuline
La résistance à l'insuline peut être asymptomatique au début, mais certains signes peuvent alerter :
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Prise de poids, en particulier au niveau abdominal
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Difficulté à perdre du poids, malgré une alimentation et un mode de vie équilibrés
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Fatigue chronique, surtout après les repas
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Envies fréquentes de sucre et fringales
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Hypoglycémies réactionnelles, se manifestant par des vertiges, des sueurs, de l'irritabilité
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Troubles de l’humeur, anxiété, dépression
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Syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), avec cycles irréguliers, acné, hirsutisme
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Taches sombres sur la peau (acanthosis nigricans), souvent au niveau du cou, des aisselles, ou des plis cutanés
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Hyperandrogénie, pouvant causer une chute de cheveux, de l’acné ou de la pilosité excessive
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Hypertension artérielle
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Triglycérides élevés et HDL bas (mauvais bilan lipidique)
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Augmentation du risque de stéatose hépatique non alcoolique (foie gras)
Les causes de la résistance à l’insuline sont multiples c’est ce que nous vous expliquons dans notre article Les Causes de la résistance à l'insuline
Le Diagnostic de la résistance à l’insuline via le test HOMA-IR
Le HOMA-IR (Homeostatic Model Assessment of Insulin Resistance) est un indice permettant d’évaluer la résistance à l’insuline en fonction du taux de glycémie et d’insuline à jeun. Cette prise de sang peut vous être prescrite par votre médecin traitant ou pas votre endocrinologue. Si vous le souhaitez, vous pouvez également demander d’effectuer le test HOMA sans ordonnance, ce qui vous coûtera entre 25 et 30 euros. Le test HOMA peut donc être fait sans ordonnance et vous permettra de savoir avec certitude si vous souffrez de résistance à l’insuline. Ce test doit être effectué à Jeun.
Voici l’interprétation des résultats :
HOMA-IR |
Interprétation |
< 1,4 |
Sensibilité normale à l'insuline (pas de résistance) |
1,5 - 2,9 |
Légère résistance à l’insuline (prévention nécessaire) |
3 - 4,9 |
Résistance à l’insuline modérée (risque accru de diabète et de complications métaboliques) |
≥ 5 |
Résistance à l’insuline sévère (risque élevé de diabète de type 2, maladies cardiovasculaires, etc.) |
Si le HOMA-IR est supérieur à 2, il est conseillé d’adopter des mesures pour améliorer la sensibilité à l’insuline (alimentation, activité physique, compléments adaptés). Au-delà de 3, une prise en charge plus approfondie est nécessaire.
La résistance à l'insuline chez les femmes SOPK
La résistance à l'insuline se caractérise par la difficulté qu'ont les cellules à accueillir l'insuline et donc le glucose. L'évolution du glucose sanguin peut donc varier considérablement, et lors d'un crash de notre glycémie nous ressentons de forts besoins en sucre. La résistance à l'insuline est donc un déclencheur biologique des envies de sucre provoquées par l'hypoglycémie.
Cela devient un cercle vicieux : si la personne commence à manger plus régulièrement tout au long de la journée pour éviter les baisses de glycémie, elle continue à ressentir des envies intenses, puis à se laisser aller. Ce qui va aggraver la résistance à l'insuline et aussi l'intensité des envies. En résumé : Prenez des repas variés en favorisant les protéines et des glucides à faible IG.
Le SOPK est fortement associé au développement de la dépression, de l'anxiété et des troubles de l'alimentation (TCA). Toutes les émotions négatives qui y sont associées peuvent également aggraver les fringales et finir par se transformer en crises de boulimie, si aucun autre mécanisme d'adaptation n'est mis en place pour gérer ces moments avec soin et compassion.
Lutter contre la résistance à l'insuline SOPK :
Vous pouvez retrouver notre dossier complet sur la résistance à l'insuline ici :
- Comment la traiter naturellement la résistance à l'insuline.
- Les Causes de la résistance à l'insuline
- Quel régime est le plus adaptée à la résistance à l'insuline
- Quel sport pour réduire la résistance à l'insuline.
- Les compléments alimentaires pour la résistance à l'insuline.
Les plantes pour vous aider avec les envies de sucre :
BERBERINE & SOPK : La berbérine est une plante qui s'avère très prometteuse pour le traitement et la prévention de nombreuses complications et symptômes difficiles et frustrants associés au SOPK. Selon une étude publiée en juin 2021, elle :
- Atténue la résistance à l'insuline,
- Active la voie de signalisation de l'insuline,
- Favorise l'utilisation du glucose,
- Réduit le taux d'androgène sérique,
- Améliore le taux de globuline liant les hormones sexuelles,
- Inhibe la synthèse des androgènes.
Notre complément alimentaire Indice Glycémique Boost vous aide à gérer naturellement votre SOPK, grâce à la Berbérine qu’il contient.
Résistance à l’insuline : les solutions
Que ton test HOMA soit a 2,8 ou bien 11, il y a toujours des solutions pour la resistance à l'insuline et donc réduire son TEST HOMA. Il est important de procéder en 3 étape clés.
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Modifier son alimentation
L’alimentation joue un rôle fondamental dans la gestion de la résistance à l’insuline. Bien que les compléments alimentaires puissent aider à réduire les pulsions sucrées et stabiliser la glycémie, le premier levier reste l’alimentation.
Les ajustements alimentaires essentiels :
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Réduire les sucres rapides : Limiter les sucres raffinés (pâtisseries, sodas, jus de fruits industriels, bonbons) qui provoquent des pics de glycémie et favorisent la résistance à l'insuline.
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Éviter les aliments à indice glycémique élevé : Pain blanc, riz blanc, pommes de terre, céréales transformées doivent être remplacés par des alternatives à IG bas (quinoa, patate douce, légumes verts).
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Privilégier les protéines : Elles aident à stabiliser la glycémie et réduisent l’appétit. Optez pour des sources comme les œufs, les viandes maigres, les poissons gras et les protéines végétales.
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Miser sur les bonnes graisses : Les oméga-3 (poissons gras, graines de lin, huile d’olive, avocat) améliorent la sensibilité à l'insuline et réduisent l’inflammation.
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Augmenter les fibres : Les légumes, légumineuses et graines ralentissent l'absorption des glucides et réduisent l'impact sur la glycémie.
Quel régime est le plus adaptée à la résistance à l'insuline
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Aider ses cellules à se sensibiliser à l’insuline
La résistance à l’insuline signifie que les cellules n’absorbent plus efficacement le glucose sous l’action de l’insuline. Heureusement, plusieurs stratégies permettent de les resensibiliser :
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Développer sa masse musculaire : Le muscle est le principal consommateur de glucose. Plus il est développé, mieux l’organisme gère l’insuline. Les exercices de musculation et le HIIT sont particulièrement efficaces.
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Pratiquer une activité physique régulière : Marcher après les repas, faire du vélo, de la natation ou du yoga aide à mobiliser le glucose et réduit la glycémie.
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Optimiser son sommeil : Un sommeil insuffisant augmente la résistance à l’insuline. Dormir au moins 7 à 8 heures par nuit est essentiel.
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Gérer le stress : Le stress chronique libère du cortisol, qui perturbe la glycémie et aggrave l’insulinorésistance. La méditation, la cohérence cardiaque et les plantes adaptogènes comme l’ashwagandha peuvent être bénéfiques.
Nutriment |
Rôle clé |
Supplémentation recommandée |
Vitamine D |
Régule la glycémie et réduit l’inflammation |
2000 UI/jour |
Vitamine B1 (Thiamine) |
Améliore l’utilisation du glucose |
Complexe B |
Biotine (B8) |
Favorise le métabolisme du glucose |
5-10 mg/jour |
Vitamine K2 |
Améliore la signalisation de l’insuline |
90-200 mcg/jour |
Vitamine C |
Antioxydant et régulateur glycémique |
350 mg-1 g/jour |
Magnésium |
Améliore la sensibilité à l’insuline |
300-600 mg/jour |
Chrome |
Stabilise la glycémie et réduit les fringales |
200-400 mcg/jour |
Zinc |
Optimise la production d’insuline |
10-30 mg/jour |
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Réguler sa glycémie
En plus d’une alimentation adaptée et d’un mode de vie actif, certains compléments peuvent aider à stabiliser la glycémie et améliorer la sensibilité à l'insuline C’est ce que nous allons analyser un peu plus bas.
La Metformine® prescrite pour le SOPK
Les médicaments à base de metformine comprennent le : Glucophage® et Stagid® (metformine seule), ainsi que leurs génériques. Il existe également des spécialités commerciales combinant la metformine avec d'autres antidiabétiques oraux, telles que Velmetia®, Janumet®, Eucréas®, Komboglyze®, Glucovance®, Synjardy®, Xigduo® et leurs génériques.
La metformine, un médicament antidiabétique, est fortement prescrite dans la gestion du SOPK en raison de ses effets sur l'insulino-résistance et l'hyperandrogénie.
Effets sur l'Hyperandrogénie Clinique
La metformine® est prescrite pour réduire l'hyperandrogénie et permet donc de réduire pour de nombreuses femmes : l'acné, la séborrhée et l'hirsutisme modéré, surtout chez les personnes en surpoids souffrant de résistance à l'insuline. Bien que moins efficace que les contraceptifs oraux pour ces conditions, elle peut être combinée avec eux pour améliorer les résultats.
Effets sur l'Anovulation Chronique
La metformine® améliore les taux d'ovulation et de naissance par rapport à un placebo. Bien qu'elle soit moins efficace que le citrate de clomiphène (CC) pour l'ovulation. L'association metformine + CC est plus efficace que le CC seul pour induire l'ovulation chez les patientes résistantes au CC. Elle améliore également les taux de grossesse clinique et de naissance lorsqu'associée aux gonadotrophines.
Utilisation en FIV-ICSI
Les patientes traitées par Metformine dans le cadre d'un protocole long GnRH agoniste ont montré une augmentation significative des taux de grossesse. La Metformine® réduit également les risques d'hyperstimulation ovarienne (OHSS), particulièrement chez les patientes avec un IMC supérieur à 26.
Quels sont les effets secondaires de la metformine ?
Les effets secondaires de la metformine apparaissent souvent en début de traitement et tendent à s'estomper après quelques semaines. Ils sont moins prononcés si la metformine est prise au milieu ou à la fin d'un repas, ou si le traitement commence avec des doses progressives. Les effets secondaires les plus courants incluent des diarrhées, des nausées, des vomissements, des douleurs abdominales et une perte d'appétit. Plus rarement, la metformine peut causer une sensation de goût métallique dans la bouche, des rougeurs cutanées, et une acidose lactique. Nous conseillons souvent la prise de probiotique conjointe à la prise de la Metformine.
L'acidose lactique est une complication rare mais grave de la metformine. Elle survient plus fréquemment en cas d'insuffisance rénale, d'insuffisance hépatique, ou en cas de consommation excessive d'alcool.
La Berbérine et ses Bienfaits pour le SOPK
Qu’est-ce que la Berbérine ?
La berbérine est une molécule de la famille des alcaloïdes, présente dans des plantes telles que l'épine-vinette, l'hydraste du Canada et l'argémone mexicaine. Reconnue depuis des millénaires par la médecine chinoise et ayurvédique, la berbérine est traditionnellement utilisée pour soulager les troubles digestifs, réguler la glycémie et le taux de cholestérol.
Gestion de la Résistance à l'Insuline et des envies de sucre
La résistance à l'insuline est fréquente chez les femmes atteintes de SOPK. Cela signifie que les cellules ne répondent pas efficacement à l'insuline, obligeant le pancréas à produire davantage d'insuline pour maintenir des taux de sucre normaux. Cela peut entraîner une hyperglycémie, une fatigue, une prise de poids et des problèmes hormonaux. La berbérine semble imiter l'action de l'insuline en augmentant l'absorption du glucose par les cellules graisseuses et musculaires, de manière indépendante de l'insuline. Elle inhibe également une protéine qui régule négativement la signalisation de l'insuline (1).
La Berbérine Favorise la Perte de Poids (SOPK) et réduit naturellement l'inflammation
En améliorant la sensibilité à l'insuline, la berbérine aide à contrôler la prise de poids chez les femmes atteintes de SOPK. Elle réduit les niveaux de glucose sanguin, influence le métabolisme des graisses et réduit l'appétit. Des études confirment que la berbérine diminue le taux de leptine chez les patients atteints du syndrome métabolique. Une diminution de la leptine, souvent élevée dans l'obésité, permet de restaurer la sensation de satiété et ainsi de mieux contrôler la prise alimentaire (2).
La berbérine possède des propriétés anti-inflammatoires qui peuvent être bénéfiques pour certaines conditions liées à l'inflammation comme l'acné et l'obésité. Plus précisément :
- La berbérine réduit les marqueurs inflammatoires, ce qui peut aider à atténuer l'inflammation impliquée dans l'acné.
- Elle inhibe également l'apoptose (mort) cellulaire, un processus impliqué dans le développement des lésions d'acné.
- De plus, la berbérine module l'expression de protéines liées à l'inflammation, ce qui peut contribuer à réduire l'inflammation cutanée à l'origine des boutons d'acné.
- En ce qui concerne l'obésité, les propriétés anti-inflammatoires de la berbérine peuvent aider à réduire l'inflammation chronique de bas grade associée à cette condition.
En ciblant les processus inflammatoires par différents mécanismes, la berbérine semble pouvoir améliorer des symptômes liés à l'inflammation.
Amélioration de la Fonction Ovulatoire
La berbérine semble être bénéfique pour améliorer la fonction reproductive chez les femmes souffrant du SOPK. En régularisant les cycles menstruels, en augmentant les chances d'ovulation et en optimisant les conditions pour le maintien d'une grossesse. Cependant, l'ANSES recommande de ne pas consommer de compléments alimentaires à base de berbérine pendant la grossesse.
Réduction des Androgènes responsables de l'acné, hirsutisme et perte de cheveux
En diminuant les niveaux d'androgènes libres et en augmentant la SHBG, la berbérine permet de réduire les symptômes liés à l'hyperandrogénie chez les femmes avec SOPK, tels que :
C'est en ayant toutes ces informations que nous avons développé notre complément Indice Glycémique Boost associant de la berbérine pure avec du picolinate de chrome et de la cannelle de Ceylan pour une action synergique sur la glycémie.

Conclusion
Comprendre les raisons derrière les envies de sucre et prendre des mesures pour les contrôler est essentiel pour les personnes atteintes de SOPK. La metformine et la berbérine, en complément des changements alimentaires et des stratégies de gestion du stress, offrent des solutions efficaces pour améliorer les symptômes du SOPK et gérer les complications métaboliques associées. En adoptant une approche proactive et bien informée, il est possible de réduire les envies de sucre, d'améliorer la santé globale et de mieux gérer le SOPK.