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SOPK et pilule contraceptive : laquelle choisir et pourquoi ?

SOPK et pilule contraceptive : laquelle choisir et pourquoi ? - Imane Harmonie

Voici les 5 points clés de l'article :

  • La pilule masque, elle ne guérit pas  : Elle soulage les symptômes du SOPK (acné, hirsutisme, cycles irréguliers) mais ne traite pas la cause. À l'arrêt, les symptômes réapparaissent.
  • Privilégier les pilules anti-androgéniques : Les 3ème et 4ème générations sont recommandées : drospirénone (Jasmine, Yaz), diénogest (Qlaira), chlormadinone (Belara). Éviter Diane 35 au long cours.
  • Surveiller les effets secondaires métaboliques : Les œstrogènes peuvent aggraver la résistance à l'insuline et créer des carences (B6, B9, B12, vitamine C) : envisager une multivitamine.
  • L'hygiène de vie reste la priorité : Alimentation riche en fibres, 150 min d'exercice/semaine et gestion du stress sont les piliers de fond, en parallèle ou à la place de la pilule.
  • Le choix doit être personnalisé avec un médecin :  Antécédents cardiovasculaires, résistance à l'insuline, tabac, hypertension : autant de facteurs qui peuvent contre-indiquer certaines pilules et orienter vers d'autres options (DIU, implant).

Pilule Pour SOPK : Laquelle Choisir et Pourquoi

Le Syndrome des Ovaires Polykystiques (SOPK) est un trouble endocrinien courant qui affecte entre 8 et 13 % des femmes en âge de procréer. Le SOPK est une maladie chronique qui peut avoir un impact significatif sur la santé physique et mentale des femmes. Le SOPK est une maladie endocrinienne fréquente (endocrinopathie) et chronique. Cependant, de nombreuses femmes restent non diagnostiquées. Le SOPK, aussi appelé polycystic ovary syndrome, présente une grande variabilité clinique. Le SOPK peut être associé à un surpoids ou une obésité, mais ce n'est pas systématique.

La pilule contraceptive reste à ce jour, le traitement le plus prescrit au moment du diagnostic. L’oligo-aménorrhée et l’hyperandrogénie sont des critères majeurs du diagnostic du SOPK. Le diagnostic du SOPK repose sur la présence de deux critères parmi les symptômes cliniques, biologiques et échographiques. Le diagnostic de SOPK peut être difficile chez les adolescentes, car il faut attendre au moins 8 ans après la ménarche pour interpréter certains critères. Les recommandations internationales pour le diagnostic du SOPK incluent l'évaluation des symptômes d'hyperandrogénie et des troubles du cycle menstruel. Le but de notre article est de fournir des recommandations concernant l’utilisation des pilules contraceptives chez les femmes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK).

L’un des objectifs du traitement est également de prévenir l’infertilité liée au SOPK. Un autre objectif important est de maintenir une glycémie stable afin d'améliorer la régulation du poids et la fertilité. Ces recommandations consensuelles pourront vous aider à choisir en collaboration avec votre médecin le bon type de pilules contraceptives orales, qui soulageront les symptômes avec le moins d’effets secondaires possible. Le SOPK est une maladie chronique nécessitant une prise en charge adaptée.

Examen Diagnostique pour le SOPK

diagnostic sopk

Le diagnostic du SOPK repose sur un ensemble de critères cliniques, biologiques et échographiques.Nous avons rédigé un article complet sur le diagnostic du SOPK. Les principaux examens comprennent :

  1. Bilan hormonal : Un bilan hormonal complet est essentiel pour évaluer les niveaux de diverses hormones telles que la testostérone, la LH (hormone lutéinisante), la FSH (hormone folliculo-stimulante) et la SHBG (globuline liant les hormones sexuelles). Une élévation des androgènes et un rapport LH/FSH élevé sont des indicateurs fréquents du SOPK.
  2. Échographie pelvienne : Cet examen permet de visualiser les ovaires et de détecter la présence de kystes multiples. Les ovaires polykystiques apparaissent souvent plus grands avec de nombreux petits follicules en périphérie.
  3. Dosage de la glycémie et de l'insuline : Étant donné que les femmes atteintes de SOPK ont un risque accru de résistance à l'insuline et de diabète de type 2, nous recommandons souvent ces dosages.

Les symptômes du SOPK peuvent inclure des cycles menstruels irréguliers, une hyperandrogénie, et des ovaires contenant de multiples petits follicules.

Il est important de noter que les femmes atteintes de SOPK ont une prévalence plus élevée d'obésité et de troubles métaboliques.

Des équipes de recherche, telles que le department of physiology de l'university fédérale du Rio Grande do Sul, à Porto Alegre (RS), jouent un rôle clé dans la compréhension des mécanismes physiopathologiques du SOPK. Ces institutions contribuent à faire avancer la recherche sur les aspects endocriniens et métaboliques du syndrome, renforçant ainsi l'expertise internationale sur le sujet.

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Traitements pour le SOPK

Le traitement du SOPK vise à gérer les symptômes et à prévenir les complications à long terme. Les options incluent :

  1. Modifications du mode de vie : Une alimentation équilibrée et une activité physique régulière sont essentielles pour gérer le poids et améliorer la sensibilité à l'insuline. La perte de poids peut aider à réguler les cycles menstruels et à réduire les niveaux d'androgènes.
  2. Médicaments :
    • Metformine : Nous utilisons couramment ce médicament pour améliorer la sensibilité à l'insuline et aider à réguler les cycles menstruels.
    • Anti-androgènes : Des médicaments comme la spironolactone peuvent être prescrits pour réduire l'excès de pilosité et l'acné.
    • Inducteurs de l'ovulation : Pour les femmes souhaitant concevoir, des médicaments comme le clomifène peuvent être utilisés pour induire l'ovulation.

Contraception et SOPK

La contraception joue un rôle crucial dans la gestion du SOPK, car l’utilisation d’un contraceptif, qu’il soit hormonal ou non, aide à réguler les cycles menstruels et à réduire les niveaux d’androgènes. Bien que la pilule contraceptive ne traite pas la cause du SOPK, elle soulage les symptômes et constitue une méthode contraceptive efficace. Plusieurs options sont disponibles :

  1. Pilules contraceptives combinées : Les pilules contenant des œstrogènes et des progestatifs sont souvent prescrites pour réguler les cycles menstruels et réduire l’hyperandrogénie. Les pilules comme Jasmine, Minidril, Optilova, et Leeloo sont couramment utilisées. Elles peuvent également aider à réduire les symptômes d’acné et d’excès de pilosité. Il est important de noter que l’hypertension artérielle constitue une contre-indication à la prescription de ces pilules ; un dépistage préalable est donc nécessaire avant toute mise en place du traitement.

  2. Pilules progestatives : Pour les femmes qui ne peuvent pas prendre d’œstrogènes, les pilules progestatives comme Optimizette et Slinda peuvent être une alternative efficace. Elles sont également utiles pour prévenir l’hyperplasie de l’endomètre.

  3. Dispositifs intra-utérins (DIU) : Les dispositifs intra utérin incluent les DIU au cuivre (non hormonaux) et les DIU hormonaux, tels que le Mirena. Les DIU au cuivre offrent une contraception de longue durée sans hormones, adaptée aux femmes présentant des contre-indications aux traitements hormonaux, tandis que les DIU hormonaux libèrent de la progestérone et peuvent aider à réduire les saignements menstruels et à stabiliser les niveaux hormonaux. Ces dispositifs sont particulièrement intéressants dans la gestion du SOPK pour leur efficacité et leur profil d’effets secondaires différent des contraceptifs oraux.

avantage pilule SOPK

Quelle pilule choisir quand on a le SOPK ?

Le SOPK se caractérise par un excès d'hormones androgènes (masculines) entraînant des symptômes comme l'acné, l'hirsutisme ou encore l'alopécie. Par conséquent, les pilules les plus aptes à réduire ces symptômes sont celles à faible activité androgénique, dépourvues d'effet androgénique et anti-androgéniques. Ces catégories de pilules font exclusivement partie des 3ème et 4ème générations, qui sont associées à des risques vasculaires plus élevés.

Il est conseillé d'éviter les pilules à base d'acétate de cyprotérone présentes dans Diane 35, ses génériques et Androcur. À forte dose (≥ 25 mg/j), l'acétate de cyprotérone augmente les risques de méningiome. Même si Diane 35 et ses génériques sont faiblement dosés, nous préférons retarder leur utilisation et les recommander seulement pour une courte période. Discutez-en avec votre gynécologue, sage-femme ou médecin traitant.

Pour les personnes atteintes du SOPK, nous recommandons de se tourner vers des pilules à base de drospirénone. Ces pilules ont des effets anti-androgéniques et permettent de diminuer des symptômes tels que l'acné, l'hirsutisme et l'alopécie androgénique.Ce type de progestatif a également une action légèrement diurétique qui permet de limiter la rétention d'eau et la prise de poids. Voici quelques exemples de pilules combinées contenant de la drospirénone : Angeliq, Belanette, Drospibel, Phizoe, Jasmine, Jasminelle, Slinda, Yaz

D'autres options incluent les pilules contenant du diénogest, du norgestimate et de l'acétate de chlormadinone :

  • Diénogest : Dienogest, Endovela, Misolfa, Oedien, Qlaira, Sawis. (Action anti-androgénique)

  • Norgestimate : Femi, Naravela, Optikinzi, Triafemi, Trinara. (Diminution du taux de testostérone)

  • Acétate de chlormadinone : Belara, Chlormadinone, Luteran. (Dépourvu d'effets androgéniques)

Malheureusement, la sécurité sociale ne rembourse pas la plupart de ces pilules, car elles appartiennent aux 3ème et 4ème générations de contraceptifs.

Les meilleurs pilules pour le SOPK

Générations de Progestatifs dans les Pilules Contraceptives

Notez que la génération des progestatifs détermine le type de molécule utilisée dans les pilules contraceptives.Voici un récapitulatif des différentes générations de progestatifs et des pilules associées :

  1. 1ère génération : Acétate de noréthistérone, Lynestrénol.
    • Pilules : Arrêt de commercialisation.
  2. 2ème génération : Lévonorgestrel.
    • Pilules et génériques : Adépal, Asterluna, Daily Gé, Leeloo, Lolistrel, Lovavulo, Ludéal Gé, Minidril, Naravela, Optidril, Optilova, Qiade, Seasonique, Triafemi, Trinordiol.
  3. 3ème génération : Désogestrel, Gestodène, Norgestimate.
    • Pilules et génériques : Carlin, Desobel, Femi, Harmonet, Melodia, Mercilon, Minesse, Minulet, Perléane, Triafémi, Varnoline.
  4. 4ème génération : Chlormadinone, Nomégestrol, Diénogest, Drospirénone.
    • Pilules et génériques : Belanette, Belara, Diane 35, Drospibel, Drovelis, Espizene, Jasmine, Jasminelle, Misolfa, Qlaira, Oedien, Phizoe, Yaz, Zoély.
Quelle génération de pilule pour le SOPK

Les Bienfaits Médicaux des Pilules Contraceptives 

  1. Règles Régulières et Moins Abondantes : Les pilules contraceptives orales peuvent aider à réguler artificiellement le cycle menstruel pour que les règles surviennent environ tous les 28 jours, ou moins souvent en cycles prolongés. Elles entraînent généralement des règles plus légères, ce qui est important pour éviter une croissance excessive de la muqueuse utérine, appelée endomètre, qui peut entraîner des saignements prolongés et abondants ou une hyperplasie de l'endomètre.
  2. Réduction de la Pilosité Indésirable : Les pilules contraceptives orales peuvent réduire les niveaux d'androgènes et diminuer la pilosité excessive (hirsutisme). Il faut parfois attendre six mois pour observer une diminution de la pilosité indésirable.
  3. Peau Plus Claire : Les pilules contraceptives orales peuvent améliorer l'acné. Les hormones contenues dans la plupart des pilules peuvent aider à prévenir la formation de l'acné. Cependant, plusieurs mois peuvent être nécessaires pour constater une amélioration.
  4. Moins de Crampes Menstruelles : Les pilules contraceptives orales peuvent aider à réduire les douleurs menstruelles.

Effets Secondaires Possibles des Pilules Contraceptives

La plupart des personnes ne ressentent aucun effet secondaire en prenant la pilule contraceptive. Voici quelques effets secondaires possibles :

  1. Saignements Légers : Il peut y avoir des saignements légers ou des taches durant les premières semaines de prise de la pilule ou si une pilule est oubliée.
  2. Nausées : Les nausées peuvent survenir au début de la prise de la pilule et disparaissent souvent après quelques jours. Elles sont moins probables si la pilule est prise après le dîner ou avec une collation au coucher.
  3. Maux de Tête : Les maux de tête peuvent survenir en raison du stress, du manque de sommeil ou de migraines. La pilule peut améliorer ou aggraver les maux de tête. Si les maux de tête persistent, une pilule avec une quantité moindre d'œstrogène peut être prescrite.
  4. Changements d'Humeur
  5. Seins Douleurux ou Augmentés : Les seins peuvent devenir sensibles ou plus gros, mais cela reste généralement stable.
  6. Changement de Poids : Certaines adolescentes peuvent prendre ou perdre du poids.
  7. Caillots Sanguins : Bien que rare, un caillot sanguin dans la jambe ou le poumon est un effet secondaire grave. Si des douleurs ou des gonflements soudains dans la jambe, ou un essoufflement et des douleurs thoraciques surviennent, consultez immédiatement un professionnel de santé.
  8. Augmentation de la glycémie : Les pilules contraceptives combinées contiennent des œstrogènes et des progestatifs. Les œstrogènes peuvent affecter la résistance à l'insuline, ce qui peut potentiellement augmenter les niveaux de glycémie. Les progestatifs peuvent aussi influencer la glycémie, bien que leur effet puisse dépendre du type de progestatif utilisé.

Contre-indications et précautions à connaître avant de choisir sa pilule

Avant d’opter pour une pilule contraceptive dans le cadre du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), il est primordial de prendre en compte certaines contre-indications et précautions afin d’assurer une prise en charge optimale et sécurisée. Le choix de la pilule ne doit jamais être fait à la légère, car chaque femme présente des besoins spécifiques, des antécédents médicaux particuliers et un mode de vie qui influencent la tolérance et l’efficacité du traitement.

Chez les femmes atteintes de SOPK, la présence de troubles métaboliques comme la résistance à l’insuline, le diabète de type 2, ou l’hypertension artérielle peut augmenter les risques liés à la prise de contraceptifs oraux, en particulier ceux contenant des œstrogènes. Ces hormones peuvent en effet aggraver certains symptômes du SOPK, perturber les cycles menstruels ou favoriser la prise de poids. De plus, les femmes présentant des antécédents de maladies cardiovasculaires, de complications vasculaires ou de troubles de la coagulation doivent faire l’objet d’une vigilance accrue, car la pilule peut accroître le risque de complications graves.

L’âge, le mode de vie (tabac, sédentarité, alimentation), ainsi que la présence d’autres facteurs de risque doivent également être pris en compte lors du choix de la pilule contraceptive. Il est donc essentiel de discuter en profondeur avec son médecin ou son gynécologue, afin d’évaluer les bénéfices attendus du traitement par rapport aux risques potentiels. Les recommandations médicales, régulièrement mises à jour dans des revues scientifiques telles que Med Sci (Paris), insistent sur l’importance d’une approche personnalisée, adaptée à chaque situation.

Par ailleurs, il est important d’être informée sur les effets secondaires possibles de la pilule contraceptive, qui peuvent inclure des nausées, des maux de tête, des troubles de l’humeur, une prise de poids ou des modifications du cycle. Ces effets varient selon la composition hormonale de la pilule et la sensibilité individuelle de chaque femme.

En résumé, la sélection d’une pilule contraceptive pour les femmes présentant un SOPK doit toujours s’inscrire dans une démarche de prise en charge globale et personnalisée. Prendre en compte les contre-indications, les précautions et les besoins spécifiques de chaque femme permet de maximiser les bénéfices du traitement, de limiter les risques et d’améliorer la qualité de vie au quotidien. N’hésitez pas à solliciter un accompagnement médical pour faire le choix le plus adapté à votre santé et à vos objectifs.

Augmentation des carences nutritionnelles

Les pilules contraceptives peuvent parfois entraîner des carences nutritionnelles chez certaines femmes. Ces carences sont généralement subtiles, mais il est important d'en être conscient pour maintenir une bonne santé globale. Vitamine B6 -Une carence en vitamine B6 peut entraîner de la fatigue, de l'irritabilité, et des problèmes de peau. Les pilules contraceptives peuvent diminuer l'absorption de la vitamine B12.Une carence en vitamine B12 peut causer de l'anémie, de la fatigue, et des troubles neurologiques. Les Végétariens doivent également etre plus prudents et envisager une supplémentation en B12.Les contraceptifs oraux peuvent également interférer avec le métabolisme de l'acide folique ( Vitamine B9) .La prise de pilules contraceptives peut réduire les niveaux de vitamine C.

C'est pourquoi la prise d'une multi-vitamines est importante - notre produit Gaia  est parfait pour cela.

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Alternatives à la pilule contraceptive

Pour les femmes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), il existe plusieurs alternatives à la pilule contraceptive qui peuvent répondre à des besoins spécifiques, notamment en cas de contre-indications aux hormones ou de préférence pour des solutions non hormonales.

Parmi les options disponibles, on retrouve les dispositifs intra-utérins (DIU) au cuivre, qui offrent une contraception efficace sans hormones, et peuvent convenir aux femmes souhaitant éviter les effets secondaires liés aux traitements hormonaux. Les DIU hormonaux, quant à eux, restent une solution intéressante pour certaines femmes, mais il est important d’en discuter avec un professionnel de santé pour évaluer les risques et bénéfices selon le contexte médical.

D’autres alternatives incluent les implants contraceptifs, les anneaux vaginaux et les patchs transdermiques, qui proposent différentes modalités d’administration des hormones et peuvent s’adapter à la vie quotidienne de chaque femme. Chaque méthode présente des avantages et des inconvénients en termes d’efficacité, de tolérance, et d’impact sur les symptômes du SOPK, comme les troubles du cycle, l’hyperandrogénie ou l’acné.

En résumé, le choix d’une alternative à la pilule contraceptive doit toujours être individualisé, en tenant compte des symptômes du SOPK, des besoins de contraception, des antécédents médicaux et des préférences de chaque femme. Un accompagnement médical personnalisé permettra d’optimiser la prise en charge et d’améliorer la qualité de vie au quotidien.

 

Hygiène de vie et SOPK

L’hygiène de vie occupe une place centrale dans la prise en charge du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK). Adopter un mode de vie sain permet non seulement de mieux contrôler les symptômes du SOPK, mais aussi de réduire les risques de complications à long terme, comme le diabète de type 2, l’hypertension artérielle ou les maladies cardiovasculaires.

Une alimentation équilibrée, riche en fibres, en fruits, en légumes et en céréales complètes, contribue à réguler la glycémie et à améliorer la sensibilité à l’insuline, deux enjeux majeurs chez les femmes atteintes du SOPK. Limiter les sucres rapides et les aliments ultra-transformés aide également à stabiliser les cycles menstruels et à réduire l’inflammation chronique souvent associée à cette pathologie.

L’activité physique régulière est un autre pilier fondamental du traitement du SOPK. Pratiquer au moins 150 minutes d’exercice modéré par semaine, comme la marche rapide, la natation ou le vélo, favorise la perte de poids, diminue les taux d’androgènes et améliore la régularité des cycles. L’exercice agit aussi positivement sur le moral et le bien-être général, en réduisant le stress et l’anxiété, fréquemment rencontrés chez les femmes atteintes du SOPK.

La gestion du stress, à travers des techniques de relaxation, la méditation ou le yoga, peut également atténuer certains symptômes du SOPK et améliorer la qualité de vie. Il est important de ne pas négliger l’impact du stress chronique sur l’équilibre hormonal et la santé globale.

Enfin, chaque femme est unique et la prise en charge du SOPK doit être personnalisée. Travailler en collaboration avec une équipe médicale et, si besoin, des spécialistes en micronutrition ou en naturopathie, permet d’élaborer un plan adapté à ses besoins, ses objectifs et son mode de vie. Cette approche globale favorise une meilleure gestion des symptômes du SOPK, une prévention efficace des complications et un bien-être durable au quotidien.

Le conseil de notre naturopathe

La pilule contraceptive, lorsque vous avez le SOPK, peut donner l'illusion d'une meilleure gestion de votre condition, mais elle ne la traite pas réellement. Elle camoufle simplement les symptômes. Et c'est tout à fait acceptable ! Parfois, les symptômes du SOPK deviennent si accablants, tant psychologiquement que physiquement, que la pilule contraceptive peut offrir un répit temporaire, vous permettant de reprendre des forces. Cependant, lorsque vous arrêtez la pilule, tous les symptômes réapparaîtront.

Il est important de noter que les femmes atteintes de SOPK sont plus susceptibles de souffrir de dépression et d'anxiété. Vous pouvez trouver un article complet sur ce sujet sur notre site internet. La pilule contraceptive peut également aggraver ces troubles.

En résumé, le SOPK est une pathologie endocrinienne complexe, et la pilule seule ne suffira pas toujours à améliorer tous les symptômes. Il est donc recommandé de modifier simultanément votre hygiène de vie, ce qui facilitera le retour à la normale après l'arrêt de la pilule.

Conclusion

Le SOPK est une condition complexe nécessitant une approche multidisciplinaire pour le diagnostic et le traitement. Grâce à des examens diagnostiques appropriés, des modifications du mode de vie, des médicaments et des options de contraception adaptées, les femmes atteintes de SOPK peuvent gérer efficacement leurs symptômes et améliorer leur qualité de vie.Si vous présentez des symptômes de SOPK, il est essentiel de consulter un professionnel de santé pour obtenir un diagnostic précis et un plan de traitement personnalisé.

Références scientifiques

Pilule = traitement symptomatique (acné, hirsutisme, cycles) mais ne corrige pas la cause endocrino‑métabolique du SOPK, avec réapparition fréquente des symptômes à l’arrêt.

Privilégier des pilules à profil anti‑androgénique : Les COC sont traitement de 1ère ligne pour l’hyperandrogénie (acné, hirsutisme) chez la femme avec SOPK

author
Imane Harmonie
Naturopathe et Micronutritionniste
author https://imaneharmonie.com/pages/imane-harmonie

Naturopathe et micronutritionniste spécialisée dans le SOPK, la résistance à l’insuline et les troubles de la fertilité, j’accompagne les femmes dans la régulation hormonale, l’équilibre métabolique et l’optimisation des cycles menstruels grâce à une approche personnalisée en micronutrition et naturopathie fonctionnelle.